le blog de Stephan Ghreener
STEPHAN GHREENER
Stephan Ghreener
Stephan Ghreener



Recherche



RSS ATOM RSS comment PODCAST Mobile

Une si longue absence… Attendu une première fois en 2014 puis en 2016… Vadim s'est fait beaucoup (trop) attendre. Pour des raisons personnelles et professionnelles, notre tueur à gages préféré (alias le French Bricolo) et son auteur ont dû faire patienter ses fans. Mais Greg Vadim revient ! Promis. Cet automne et cet hiver on vous dit tout ! 
FRENCH BRICOLO TOME 3 : des précisions sur sa sortie enfin !


Stephan Ghreener
Rédigé par Stephan Ghreener le Vendredi 29 Septembre 2017 à 18:43
Une heure pour parler du French Bricolo, de l'écriture, de la "page blanche", de la petite musique de l'auteur face à son oeuvre. 1 heure pour discuter de mon nouveau roman en cours, d'art, de collectionneurs, de peinture. C'était la semaine dernière dans l'émission de l'écrivain Youcef Zirem sur BRTV avec Jean-Luc Ryaux.
 

Stephan Ghreener
Rédigé par Stephan Ghreener le Mardi 2 Février 2016 à 16:10

Tant qu'il y a du champagne

Ne dites plus "Lombard & Cie" mais "Champagne Lombard". Une coquetterie marketing ? Non. Un nouveau départ. Un vrai. Rencontre et dégustation en présence de l'équipe dirigeante à Epernay, suite à ma première très bonne impression lors du dernier Grand Tasting parisien.
Première partie.


Champagne Lombard : une révolution et des trésors.
Les révolutions se préparent. C'est un savant dosage d'audace et de raison. Mais une fois la table renversée, plus moyen de faire machine arrière.

Johann Cochut, le nouveau directeur général de la Maison Lombard vous regarde droit dans les yeux, l'oeil impatient presque rieur. Et quand on lui demande s'il est le chef d'orchestre de la révolution en cours, il vous fait une réponse sportive, plutôt rugby que football : "nous sommes quatre autour de cette table, il n'y a pas de bataille d'égos."
En effet. A ces côtés, Hiromi Sugiura, issue de l'univers de la mode et qui est en charge du marché japonais, le troisième pays consommateur de champagne au monde. Et puis bien sûr,  Christophe Pitois, oenologue, recruté en 2007 par Thierry Lombard. Sans oublier, Laurent Vaillant oenologue lui aussi. Les rôles sont bien répartis.
Christophe Pitois, qui est au passage propriétaire de vignes au Mesnil-Sur-Oger, est en charge des achats de raisins. "Avant de "faire" du champagne, on pense terroir, Grands Crus, travail parcellaire" me dit-il avec gourmandise. Laurent Vaillant, lui, s'occupe de la vinification.
Voilà pour l'équipe de choc. Et cette révolution alors ? Elle est profonde.

Longtemps, la Maison Lombard & Cie a eu une approche presque "industrielle" de son métier. Elle élaborait essentiellement des champagnes à destination des marques distributeurs.  Mais cela ne collait plus, ni au marché, ni à la personnalité de Thierry Lombard, hédoniste et amateur d'art, à la tête de la maison familiale.

Laurent Vaillant, oenologue depuis plus d'une décennie dans la maison, et donc le plus ancien de nos quatre mousquetaires, tient à préciser : "notre obsession de la qualité a toujours été là, notre savoir-faire reste le même. La vraie différence, la vraie nouveauté, c'est que dorénavant notre champ d'expression est bien plus large." Exit donc l'activité de "faiseur" de champagne. En route pour l'excellence.

Dès le mois de mars, la nouvelle gamme des champagnes Lombard sera mise en place. Distribution sélective. Avec pour objectif de proposer aux clients une expérience totale. Toujours, un Brut Référence dans son rôle de champagne de découverte. Mais la force de la maison Lombard est d'avoir 9 Grands Crus à offrir. Dont 8 non-dosés. De quoi proposer des champagnes d'initiés. 

Nommé il y a un peu plus de dix mois par le propriétaire, Johann Cochut aime bien les challenges, cela se sent.  Il a fait carrière chez Georges Duboeuf puis dans le Beaujolais (Cave Signé Vignerons). "Quand je suis arrivé, il a fallu voir si nous avions les moyens de nos ambitions. Et on les a bel et bien !"
C'est avec surprise qu'il découvre un véritable trésor de guerre dans les caves de la Maison Lombard : des dizaines de milliers de bouteilles. De quoi proposer de très grands millésimes. C'est bien simple, au moment de faire la visite avec Laurent Vaillant, je découvre à mon tour ces trésors. Les millésimes attendent à bonne température.
1996, 1992, 1990, on "descend" jusqu'en 1973… Fabuleux !
A mon retour à la surface, je reprends mon souffle et la conversation avec Johann Cochut par la même occasion.
"La Maison Lombard au travers de sa nouvelle gamme, c'est une expérience totale, l'excellence est dans chaque cuvée. Une nouvelle histoire démarre".
Le "lifting" des étiquettes était obligatoire. Histoire d'avoir le flacon ET "l'ivresse"…

…La suite, à lire et découvrir ici-même la semaine prochaine !

Stephan Ghreener
 
 

Stephan Ghreener
Rédigé par Stephan Ghreener le Mardi 2 Février 2016 à 12:14

75 centilitres de surprises

Jeudi 28 Janvier 2016

Retour sur mon coup de coeur 2014, le Domaine Coudoulis, à Saint-Laurent-des-Arbres. Les Chefs Etoilés ne s'y sont pas trompés. Petit tour d'horizon de quelques belles tables françaises qui proposent les cuvées du domaine de Bernard Callet.


Coudoulis : plus près des étoiles
En septembre dernier, l'Express dans son numéro Spécial Vins, avait consacré un article à l'appellation Lirac et à ses principaux acteurs. Pour illustrer leurs propos, la cuvée Hommage du Domaine Coudoulis faisait partie de leur sélection. 
Lirac, une appellation qui monte et pour cause… Les amateurs américains, belges et suisses en raffolent. En France aussi, les lignes commencent à bouger. En prenant des nouvelles du Domaine Coudoulis, j'en ai eu confirmation.
Le travail, la patience, les choix du vigneron-propriétaire et de son maître de chai Patrick Hilaire commencent à payer. Et quoi de plus réjouissant de voir des chefs étoilés du fameux Guide Michelin proposer les plus belles cuvées du Domaine Coudoulis ?
A noter, une petite préférence des chefs pour les très exclusives cuvées G & S : Bernard Callet et Patrick Hilaire ne les proposent que s'ils jugent le millésime à la hauteur de ces séries limitées et numérotées (moins de mille bouteilles par millésime)
Petit tour d'horizon : 
Le restaurant gastronomique de la Maison d'Uzès et son chef Oscar Garcia (1 étoile Michelin) proposent aux amateurs la cuvée S et le Lirac Traditionnel
Le Restaurant de l'Hôtel, rue des Beaux Arts Paris 6ème (1 étoile Michelin) : la Cuvée S à l'honneur
Le Cobéa, le restaurant de Philippe Bélissent & Jérôme Cobou, dans le 14ème arrondissement de Paris (1 étoile Michelin) : Cuvée S 
Entre Vigne et Garrigue,  à Pujaut, (1 étoile Michelin), il est possible de déguster presque toute la gamme des cuvées Coudoulis : Cuvée Hommage, Lirac Traditionnel, Cuvée G.




 

Tant qu'il y a du champagne

Jeudi 24 Décembre 2015

Belle découverte lors de la dernière session parisienne du Grand Tasting de Bettane+Desseauve : les champagnes Lombard.


En bulles j'ai des lacunes

Jugez ma fortune, en bulles j'ai des lacunes…
…pour paraphraser Le Baiser d'Alain Souchon.
Les champagnes Lombard ? Je ne connaissais pas. Lacune enfin comblée lors de la dernière session du Grand Tasting qui se déroulait à Paris, le 4 et 5 Décembre 2015.

Déambuler dans les allées du Carrousel du Louvre avant l'heure du déjeuner, avec son verre de dégustation à la main peut être un exercice délicat. Surtout le ventre vide. Heureusement il y a le champagne ! Une façon comme une autre de rendre hommage au moine Dom Perignon : nul besoin de crachoir.

Parlez-moi de Taittinger, de Roederer, de Ruinart, de Pommery, oui bien sûr, je connais (et j'apprécie) mes classiques. Parlez-moi d'Egly-Ouriet, de Gosset, de Billecart-Salmon, de Vouette & Sorbée : je suis toujours ouvert d'esprit quand il s'agit de champagne… Et toujours prêt à déguster leurs meilleures cuvées.  

C'est donc grâce à cette activité matinale qui consiste à se promener à la recherche d'une pépite que j'ai découvert une maison fondée en 1925. Pas une inconnue pour tout le monde, puisque le Champagne Lombard dans sa "déclinaison" Brut Référence, vient d'être choisi par Air France pour satisfaire les passagers de ses vols longs-courriers. 
Je n'ai pas eu l'occasion de déguster cette "entrée de gamme" (ah comme je déteste cette expression !) mais espérons  que cela mettra l'eau, enfin, le champagne à la bouche du voyageur, avec l'envie d'explorer plus encore le savoir-faire des champagnes Lombard.
A mes yeux, le seul avantage du Grand Tasting est de pouvoir déguster les plus belles cuvées des exposants. C'est un peu comme si vous vous rendiez au Salon de l'Auto porte de Versailles, dans l'espoir d'en savoir plus sur la nouvelle Clio ou la dernière Golf et qu'une hôtesse vous tendait les clefs d'une Bentley, d'une Mercedes ou d'une Porsche. Histoire de vous permettre de juger sur pièce.
A ce petit jeu, dans l'univers de la Maison de Champagne Lombard & Cie, deux cuvées ont retenu d'emblée mon attention. Deux magnifiques grands crus, une vraie surprise, éclatante, évidente :
La Cuvée Brut Grand Cru Blanc de Blancs
&
La Cuvée Brut Grand Cru Millésime 2008. 
J'ai donc décidé d'approfondir le sujet et de partir à la rencontre de l'équipe de la Maison Lombard & Cie. Rendez-vous est pris pour début 2016. Jugez ma fortune, en bulles, j'ai des lacunes.

En attendant, passez de très belles fêtes de fin d'année, buvez avec modération mais surtout : faites-vous plaisir !



   

Stephan Ghreener
Rédigé par Stephan Ghreener le Jeudi 24 Décembre 2015 à 17:45

les news

Stephan Ghreener
Rédigé par Stephan Ghreener le Jeudi 5 Mars 2015 à 12:56

75 centilitres de surprises

Mardi 2 Décembre 2014

Suite et fin de ma chronique sur le Domaine Coudoulis et sa cuvée Hommage. En compagnie de Bernard Callet et Patrick Hilaire.


Domaine Coudoulis: Lirac Majeur !
Je vous l'ai dit et je le redis. Le domaine Coudoulis est pour moi une vraie découverte grâce, entre autres, à leur Cuvée Hommage. La déguster au domaine en compagnie du propriétaire-vigneron Bernard Callet et de son maître de chai, Patrick Hilaire a été un grand moment. Un privilège mais une parenthèse riche d'enseignements. Un terroir récompense l'audace, l'humilité, le travail : vendanger à la main, trier à la main… D'après moi, l'AOC Lirac a trouvé avec le Domaine Coudoulis de quoi faire rayonner son appellation.
Cela dit, le voyage a toujours quelque chose d'intemporel, on se retrouve loin des contraintes du quotidien. Loin de son environnement. Que vaut un vin, une fois passée la magie de la première rencontre ? Flirt ou relation sérieuse ? 
J'ai donc attendu d'être de retour à Paris pour déboucher "ma" bouteille. Cuvée Hommage 2012. Mise sur le marché par l'équipe de Coudoulis depuis la mi-novembre.
En préparant le dîner et en attendant mes convives (des amateurs de vins, curieux, capables de sortir des merveilles à tous les prix, suivant le principe du porte-monnaie à soufflet : vide, léger ou plein) J'ai appelé Patrick Hilaire pour prendre des nouvelles : 
il venait de finir la première dégustation avant assemblage du millésime 2014. Lors de ma visite, je l'avais senti un peu stressé, les conditions climatiques à la fin de l'été avaient été mauvaises. Au timbre de sa voix, je l'ai senti soulagé pour ne pas dire heureux : "on commence vraiment à récolter les fruits d'années de travail. Franchement, ce n'est jamais gagné d'avance mais malgré les aléas du climat, la qualité est constante. On va encore avoir de belles surprises !"
Je lui explique que j'ai débouché la Cuvée Hommage 2012 et que je ne vais pas sortir des sentiers battus. Au programme viande rouge. Elle accompagnera de belles entrecôtes, sel de Guérande, une épice de chez Roellinger, moutarde de Dijon à la pression, la Côte de boeuf, ce sera donc pour une prochaine fois. A l'autre bout du fil, je l'entends acquiescer puis sourire : un vin pareil, tu peux presque le proposer à l'apéritif !"
Histoire de prendre les arômes en pleine figure. Je lui précise que, hélas, je n'ai qu'une bouteille et je lui demande de me parler une dernière fois de cette cuvée. "Pour le millésime 2012, il n'y a que 4500 bouteilles. Et 200 magnums. Pas plus. C'est un choix : on sélectionne les meilleures parcelles de nos meilleures parcelles en Syrah et Grenache."
Je dois écourter notre conversation : mes invités arrivent. Patrick Hilaire m'invite à découvrir la cuvée G, la cuvée S et leur Lirac Rouge Traditionnel, rendez-vous est pris. Avant de raccrocher, je lui demande ce qu'il fait au domaine, en cette période hivernale. "La taille. A la main. Au sécateur. Plus de 90 000 pieds. Presque 30 ha. Trois mois de travail. Dans le froid avec le Mistral." Cela lui parait logique. La continuité de choix pour le domaine : vendanger, trier à la main, passer la charrue, pas d'engrais. et donc tailler chaque pied avec soin. 
Soyons bref : à table, "ma" cuvée Hommage 2012 a fait l'unanimité. Des relations sérieuses sont en train de naître. 
Et comme promis, je vous donnerai des adresses pour la découvrir (restaurants) ou l'emporter (cavistes). En attendant, buvez, mangez, avec plaisir mais avec modération… A très vite.
P.S: oui sur la photo, il s'agit d'une cuvée 2011…

Stephan Ghreener
Rédigé par Stephan Ghreener le Mardi 2 Décembre 2014 à 20:06

75 centilitres de surprises

Suite de la chronique consacrée au Domaine Coudoulis. Rencontre avec l'équipe de ce domaine qui monte !


Domaine Coudoulis :  découverte magistrale, suite.
J'en prends le pari : Coudoulis est la perle de l'appellation Lirac et cela va se savoir de plus en plus. Je ne prends pas un grand risque, le magazine américain, Wine Enthusiast ne tarit d'ailleurs pas d'éloges sur le Lirac Rouge 2012 du domaine ainsi que sur la très select cuvée S (je vous reparlerai sous peu de cette cuvée S). La cuvée Hommage fait aussi forte impression dans le Guide Hachette des Vins 2015.
Bref, il est grand temps de partir à la rencontre du Domaine Coudoulis.  
Je vous parlais hier de cette belle découverte et j'ai eu l'immense plaisir de déguster la cuvée Hommage en trois millésimes, 2010, 2011,2012. Au domaine, même. 
Derrière un vin, il y a un terroir, un savoir-faire, des hommes et des femmes. A Coudoulis, c'est le travail de Bernard Callet et Patrick Hilaire qui portent ses fruits.
Le propriétaire-vigneron Bernard Callet a décidé de faire appel à Patrick Hilaire, aujourd'hui maître du chai du domaine, il y a maintenant presque dix ans. Quand on les rencontre tous les deux, on apprécie vite la synergie qui existe entre eux et le terroir qui les entoure. Un mélange d'humilité et d'audace. Une envie quotidienne d'aller de l'avant. Les certitudes n'empêchent pas les doutes et les remises en question. Ecouter la vigne prend tout son sens quand Patrick Hilaire et Bernard Callet disent de concert : il faut s'adapter et apprendre son terroir. 
En se promenant dans les vignes au côté du maître de chai : on comprend ce qu'ils entendent par là. Pas de désherbant, pas d'engrais, travail des sols à la charrue. Parce que "le domaine a besoin de ces partis-pris pour s'exprimer".
En venant d'Avignon et en roulant jusqu'à Saint-Laurent-des-Arbres, ce n'est pas un scoop, on roule souvent au milieu des vignes. J'en fais la remarque à Patrick Hilaire. J'ai aperçu dans la région beaucoup de systèmes d'irrigation. Le maître de chai m'a fait comprendre qu'il n'était pas pour, en tout cas pour le domaine Coudoulis : "il faut qu'elle vive la vigne. La stresser un peu, ça a du bon."
De retour à la cave, je regrette d'être venu après les vendanges. J'apprends en effet qu'au Domaine Coudoulis, on vendange et on trie à la main. Là encore, c'est un choix et une conviction.
La cave justement : un outil de travail neuf repensé de A à Z il y a deux ans. "Parce qu'une fois que la vigne est prête à offrir le meilleur, il faut un outil à la hauteur", me dit Bernard Callet.
C'est l'heure de la dégustation et j'en apprends un peu plus sur la cuvée Hommage. Un tiers Syrah, deux tiers Grenache. Voilà pour l'assemblage final des cépages. L'élevage dure un an. Une année en cuve pour le Grenache, une année en barrique neuve pour le Syrah.  
Pourquoi avoir donné ce nom à cette cuvée ? C'est un hommage aux meilleures parcelles.
La suite de cette chronique, lundi ici même…    

Stephan Ghreener
Rédigé par Stephan Ghreener le Vendredi 14 Novembre 2014 à 13:57

75 centilitres de surprises

Il suffit parfois d'une dégustation pour vouloir aller à la rencontre d'un domaine et de son savoir-faire. Le domaine Coudoulis : une découverte magistrale


Domaine Coudoulis : découverte magistrale
Lirac ? Vous avez dit "Lirac". J'avoue, je ne connaissais pas les vins de l'appellation Lirac, cru de la rive droite des Côtes du Rhône depuis 1947. J'ai fait cette découverte par le biais d'une dégustation de la cuvée Hommage 2010 du Domaine Coudoulis. Si je devais simplifier, je dirais ceci : vous pensez vous offrir un séjour dans une belle pension de famille et vous voilà dans la suite d'un hôtel grand luxe. En d'autres termes, je ne m'attendais pas à un tel festival. Je pensais déguster un bon vin (bien sûr), j'avais en fait dans mon verre un grand vin, rare et authentique. Des notes puissantes, de la finesse, un voyage en soi. Lirac et son terroir par la grande porte. Voilà pour l'entrée en matière.
En faisant quelques recherches, j'ai découvert oh surprise que je connaissais le maître de chai du domaine Coudoulis, Patrick Hilaire. Pas le professionnel et l'homme habité par son métier non, mais la personne que l'on a plaisir à retrouver au fil des ans autour d'une bonne table. Je n'avais donc aucune excuse pour ne pas approfondir cette rencontre inattendue avec la cuvée Hommage de Coudoulis. C'est ainsi que je suis parti à quelques kilomètres de Châteauneuf- du-pape pour approfondir ce premier contact, sur les terres du Domaine Coudoulis, à Saint-Laurent-des-Arbres. L'occasion de rencontrer le vigneron et propriétaire, Bernard Callet et Patrick Hilaire, donc, le maître de chai. Le compte-rendu de cette dégustation sur place ? Dès vendredi sur ce blog. Sans oublier un petit mot sur le caviste qui m'a présenté cette cuvée. En attendant, dégustez vos vins préférés avec plaisir mais avec modération.
 

Stephan Ghreener
Rédigé par Stephan Ghreener le Jeudi 13 Novembre 2014 à 16:17

Tant qu'il y a du champagne

Mercredi 12 Novembre 2014

Coup de coeur pour la cuvée Fidèle de Vouette & Sorbée


la fidélité : hors des sentiers battus
Je garde toujours en mémoire ce conseil de mon grand-père qui fut son seul testament : "fais en sorte d'avoir toujours une bouteille de champagne au réfrigérateur." Et en guise de précision, il avait ajouté ceci : "si la journée n'a pas été bonne, c'est l'occasion rêvée (et obligatoire) de boire une coupe de champagne. Tu verras, après, on relativise, on enterre les faits du jour et tout est plus simple. Le lendemain, crois-moi, tout est limpide. Ça marche toujours."
Je ne peux hélas relier d'étude scientifique à ses dires mais je confirme que cela fonctionne plutôt bien. Est-ce à cause de la finesse des bulles ? Est-ce le parfait contre-pied à une journée maussade ? Toujours est-il que je reste fidèle à ce principe.
La semaine dernière, j'ai donc eu une journée de travail compliquée et un rien agaçante. De ces journées qui se faufilent sous la porte de votre entrée et, si vous ne réagissez pas, viennent vous polluer la soirée. Pour couper le pied à cette ambiance donc, et me souvenant que le réfrigérateur était vide, je me suis précipité chez un caviste. Et là surprise. Je suis reparti avec la cuvée "Fidèle" de Vouette & Sorbée. Une découverte. Que dis-je, une merveille. Hors des sentiers battus. Je vous en reparle très très vite. 

Stephan Ghreener
Tags : Champagne
Rédigé par Stephan Ghreener le Mercredi 12 Novembre 2014 à 16:45